Kandelia
Kandelia confirme vos rendez-vous et remplit votre agenda tout seul, pendant que vous êtes en séance. Fait en Nouvelle-Calédonie, pour les cabinets d'ici.
Quelqu'un annule le jeudi soir pour le vendredi matin. Vous le savez, mais vous êtes en séance. Le temps de retrouver qui cherchait un rendez-vous, de l'appeler, de tomber sur son répondeur, la matinée est passée.
Et vous savez mieux que nous ce que vaut une heure vide dans votre cabinet.
Ils reçoivent un message et répondent en un geste, sans installer d'application ni créer de compte.
Une place se libère, Kandelia la propose aux patients qui attendent, selon vos règles. Le premier qui répond l'obtient.
Un créneau vide que personne n'a annulé ? Vous le mettez en recherche d'un geste, et Kandelia cherche qui peut le prendre.
Le jour où une place libérée trouve preneur, l'abonnement démarre. Pas avant, et jamais au delà d'un mois d'essai.
Chaque mois, un écran vous dit combien de places ont été reprises chez vous, combien de rendez-vous ont été reportés au lieu d'être perdus, et ce que ça représente au prix de vos séances à vous, que vous renseignez une fois.
Un orthophoniste, un kinésithérapeute et un dentiste n'ont ni les mêmes tarifs ni le même nombre d'annulations. Nous ne vous promettons donc aucun chiffre : vous verrez les vôtres.
Six places récupérées sont comprises chaque mois. Au delà, chaque place coûte 1 000 F, et seulement si vous l'avez autorisée : rien ne se déclenche sans votre accord.
Aucun engagement, résiliation par simple e-mail. Le compte de votre secrétaire est gratuit.
Hébergement européen, jamais aux États-Unis, comme l'exige le soin.
Un nom, un numéro, une heure : c'est tout ce que Kandelia vous demande.
Rien ne part entre 21 h et 7 h. Vos patients ne reçoivent pas de SMS du cabinet à minuit, même si une place se libère.
Kandelia ne décide rien à votre place. Tout ce qui engage passe par vous.
Rien n'est engagé, rien n'est prélevé. Nous préparons votre cabinet et nous vous écrivons pour convenir du démarrage.